Nous étions arrivés il y a 4 jours sous la pluie, nous repartons sous la pluie, moins forte qu'hier soir mais aussi moins forte que ce qui nous attend. A peine le bateau avait-il quitté la baie qui met ce paradis à l'abri, que les vagues se sont formées, le vent est monté et pendant toute la traversée jusqu'à Sihanoukville, on s'est pas mal fait rincer. L'appontage et le débarquement ont été aussi des plus périlleux, mais les cambodgiens savent prendre en charge et tout s'arrange.
Nous sautons dans un tuk-tuk puis directement dans un taxi "maison" qui pour un bon prix va nous emmener directement au prochain point de chute: Kampot. Quand on parle d'eau, on s'est encore bien fait arroser tout au long du trajet d'une centaine de kilomètres avec une partie de route très mauvaise avec des trous rendus encore plus dangereux par la pluie abondante et en arrivant tout juste à Kampot: le soleil!
Juste le temps de se repérer un peu avant de découvrir cette région dont on nous dit le plus grand bien. La première impression de cette petite ville est bonne. On y retrouve le sourire des habitants qu'on avait un peu oublié sur l'île où les cambodgiens sont devenus les employés d'hôteliers étrangers, parfois peu regardants.
Nous sautons dans un tuk-tuk puis directement dans un taxi "maison" qui pour un bon prix va nous emmener directement au prochain point de chute: Kampot. Quand on parle d'eau, on s'est encore bien fait arroser tout au long du trajet d'une centaine de kilomètres avec une partie de route très mauvaise avec des trous rendus encore plus dangereux par la pluie abondante et en arrivant tout juste à Kampot: le soleil!
Juste le temps de se repérer un peu avant de découvrir cette région dont on nous dit le plus grand bien. La première impression de cette petite ville est bonne. On y retrouve le sourire des habitants qu'on avait un peu oublié sur l'île où les cambodgiens sont devenus les employés d'hôteliers étrangers, parfois peu regardants.
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