Mettre le réveil pendant les vacances...pour la bonne cause. Notre chauffeur est prêt à l'heure matinale convenue pour nous transporter à Battambang, deuxième étape prévue. La durée du trajet est donnée en temps et non en kilomètres comme dans toutes ces contrées où la conduite revêt plus un caractère d'instinct que de respect d'un code de la route. 5 bonnes heures à dépasser imprudemment par la droite ou la gauche, à jouer du klaxon, à dépasser allègrement les limitations de vitesse et tout ça en restant zen et sans jamais s'énerver. Sincèrement on a déjà eu dans plusieurs pays l'occasion de tester les conduites des uns et des autres, on serre quand même souvent les poings et on respire quand le danger est passé. La conduite reste aussi un spectacle inoubliable. On se voit mal conduire nous même dans cette jungle et préférons laisser lâchement ce plaisir aux cambodgiens.
Notre hôtel, en première ligne du guide du routard, est propre: tout est dit. Pour le reste, ça ressemble à ces bâtiments d'inspiration des pays de l'est pendant la guerre froide: rectiligne, austère, totalement has been (vintage diront certains) et triste. Mais on y est bien accueilli et on s'y sent bien.
On voit bien qu'on a quitté la capitale car ici c'est la campagne, même si cette ville reste une ancienne capitale du pays avec 250000 habitants. On le voit notamment par l'offre de restauration; moins fournie mais surtout beaucoup moins chère (on déjeune et dîne pour moitié moins qu'un petit déjeuner à Phnom Penh) et ça reste excellent. Autre signe de difference, le marché dans lequel il n'existe pas de souvenirs pour touristes et où aucun des vendeurs n'accroche et nous laisse regarder. Il faut dire aussi que rares sont ceux qui connaissent une autre langue que le khmer.
Nous apprécions aussi beaucoup leur gentillesse et leurs sourires et découvrons qu'ils aiment entretenir leur forme en pratiquant, en fin d'après midi dans les parcs, de la marche, des exercices, de la danse rythmée dans une ambiance toujours décontractée et le sourire, toujours.
Notre hôtel, en première ligne du guide du routard, est propre: tout est dit. Pour le reste, ça ressemble à ces bâtiments d'inspiration des pays de l'est pendant la guerre froide: rectiligne, austère, totalement has been (vintage diront certains) et triste. Mais on y est bien accueilli et on s'y sent bien.
On voit bien qu'on a quitté la capitale car ici c'est la campagne, même si cette ville reste une ancienne capitale du pays avec 250000 habitants. On le voit notamment par l'offre de restauration; moins fournie mais surtout beaucoup moins chère (on déjeune et dîne pour moitié moins qu'un petit déjeuner à Phnom Penh) et ça reste excellent. Autre signe de difference, le marché dans lequel il n'existe pas de souvenirs pour touristes et où aucun des vendeurs n'accroche et nous laisse regarder. Il faut dire aussi que rares sont ceux qui connaissent une autre langue que le khmer.
Nous apprécions aussi beaucoup leur gentillesse et leurs sourires et découvrons qu'ils aiment entretenir leur forme en pratiquant, en fin d'après midi dans les parcs, de la marche, des exercices, de la danse rythmée dans une ambiance toujours décontractée et le sourire, toujours.
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